Concert de Merienne & d'Alias Blob
Jeudi 17 et vendredi 18 septembre à 20h
Merienne – chanson pop aquapoétique
Merienne, c’est l’enfant intérieur qui chante derrière le masque de la poétesse —projet hybride porté par une formation atypique — Elle navigue entre pop expérimentale, jazz vocal et sonorités électroniques.
Inspirée par des artistes comme Camille, Leïla Martial ou Aurora, Merienne façonne une musique où la voix est au centre de la proposition. Les textes sont incarnés et sensibles. Par sa musique, Merienne explore les contradictions de l’enfance enfermée dans un corps adulte, oscillant entre douceur, violence et désillusion.
Merienne compose des chansons-paysages ; imaginées comme des miniatures mouvantes, telle une journée en bord de mer — entre tumulte des vagues, soleil et mélancolie du soir.
Le projet incarne à la fois fragilité et puissance. Il s’ancre dans une démarche d’expérimentation où la forme musicale est toujours questionnée par une curiosité fougueuse.
Alias Blob – chanson pop rock
Un voyage dans un espace-temps poétique et musical, qui joue sur les codes d’une chanson écologiste et SF. À très bientôt, tout près, dans la galaxie…
Qu’est-ce que le Blob ?
« Le blob est une créature extra-terrestre, ni plante ni animale, une sorte de masse gélatineuse monocellulaire capable de fusionner avec d’autres espèces vivantes au fil de ses voyages à travers les galaxies.
Et c’est par un début d’après-midi de sieste à l’ombre d’un cerisier en fleurs — rien de tel qu’une sieste sous un cerisier en fleurs ! — sur la troisième planète d’un système solaire plutôt ordinaire, qu’un être humain non moins ordinaire dénommé Pierrem Thinet s’est pris les restes d’une minuscule météorite dans le pif. Et sans vraiment s’en rendre compte, le bonhomme a vu son appareil génétique subrepticement hacké par un blob somme toute très pacifiste.
Au réveil, la perception du monde de l’être hybride ainsi formé a peu à peu muté, entre vision altérée sur une humanité bien étrange et hallucinations fulgurantes d’histoires surgies des confins du cosmos… »